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Les différents statuts d'entrepreneuriat

Le statut auto-entrepreneur est constitué d'un ensemble de mesures permettant d'exercer une petite activité professionnelle indépendante, très facilement, de façon régulière ou ponctuelle, et en minimisant les coûts administratifs.

Cependant, ce statut n’est pas nécessairement le plus adapté à toutes les activités, tous les projets ou toutes les situations. Les plafonds de chiffre d'affaires, le calcul forfaitaire de charges ou encore la difficulté à embaucher du personnel peuvent être autant de freins au développement du projet de l'entrepreneur.

Il peut donc être nécessaire de considérer les alternatives qui peuvent exister pour les personnes désirant se lancer dans une activité professionnelle. Il existe en effet différents régimes d’entreprises qui peuvent offrir des caractéristiques plus attractives selon les situations, mais aussi des alternatives hors de la création d’entreprise.

Autres régimes d’entreprise

Les différents statuts disponibles, de l'entreprise individuelle à la société, permettent de choisir autant que possible une structure adaptée au projet envisagé.

Ainsi il est possible par exemple pour un entrepreneur individuel au régime micro fiscal d'opter pour le régime réel d'imposition. Il conserve ainsi le bénéfice de la franchise de TVA tant qu'il respecte les plafonds de chiffre d'affaires. En revanche son imposition prend en compte ses charges réelles et n'est plus calculé sur une base forfaitaire. Cela implique néanmoins le paiement de charges provisionnelles contrairement au statut auto-entrepeneur où il n'y a aucune charge à avancer. Choisir le mode réel d'imposition implique donc une plus grande assurance sur la capacité à dégager des revenus.

Par ailleurs, l'auto-entrepreneur est une entreprise individuelle. S'il n'est pas impossible d'embaucher des salariés, cela est en revanche peu intéressant d'un point de vue comptable. De plus il est impossible de s'associer avec un ou plusieurs partenaires pour développer l'activité. Dès lors il peut être plus judicieux d'adopter une structure juridique adaptée, telle que la société. La forme la plus répandue en France est la SARL.

Enfin, si l'activité envisagée doit générer un chiffre d'affaires bien supérieur aux plafonds du régime auto-entrepreneur, alors la micro-entreprise n'est pas adaptée.

Les différents statuts juridiques sont les suivants :

  • EURL : entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (SARL unipersonnelle)
  • EIRL : entrepreneur individuel à responsabilité limitée
  • SARL : société à responsabilité limitée
  • SA : société anonyme
  • SAS : société par actions simplifiée
  • SASU : société par actions simplifiée unipersonnelle
  • SNC : société en nom collectif

Consultez le comparatif des différents statut d'entreprises

Autres alternatives

Il est également possible de lancer son activité sans pour autant avoir à prendre trop de risques, notamment financiers. Pour cela, il existe différentes alternatives à envisager. Au travers du portage salarial ou des ETTP, il est possible de bénéficier de certains avantages du salariat tout en portant une activité personnelle. Cela permet surtout de ne supporter pratiquement aucune des contraintes administratives de l'entreprise.

Pour le créateur d'entreprise qui redoute les obstacles qui peuvent se dresser sur son chemin, il existe également des organismes qui proposent un accompagnement global, permettant de bénéficier à la fois de conseils, de matériels, et de contrôles.

Trouvez l'alternative qui convient le mieux :

  • Les coopératives d'activié
  • ETTP : les entreprises de travail à temps partagé
  • GIE : groupement d'intérêt économique
  • Portage salarial : à la fois salarié et entrepreneur
  • Expatriation : le portage salarial international
  • Association

En savoir plus sur les alternatives au statut d'auto-entrepreneur

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