L’encouragement et l’aide à la création et au développement
d’entreprise en
France ont constitué une évidente priorité des 5 dernières
années.
De rapports en commissions, de prises de parole en pétitions, l’entrepreneuriat
s’est paré de toutes les vertus aux yeux de nos concitoyens.
Il est devenu une chance, une fierté, un espace de liberté qui
loin de se placer au
détriment du modèle salarié est venu utilement prendre
une place de levier
incontournable au service de la croissance, du développement ou de la
sociabilisation de nos territoires.
Enfin l’opinion publique reconnaît pleinement l’évident
rôle de progrès
économique et social généré par l’activité
entrepreneuriale et plébiscite les
mesures prises pour la soutenir.
Les vertus sociales et de croissance de l’entrepreunariat ont été
entendues et
placées au coeur du débat politique de ces dernières années,
au point même que
l’on dépasse le chiffre de 300 000 créations d’entreprises
par an, nombre inespéré,
rêvé même, si l’on se souvient qu’en 2002 elles
n’étaient que de 170 000 à
180 000.
Pour lui donner toute sa place, les pouvoirs publics ont contribué
à faire évoluer
la loi en simplifiant, en facilitant l’accès au financement, à
la domiciliation, à un
meilleur statut juridique et social, à plus de sécurité,
à une fiscalité plus
avantageuse pour ne citer que ces principaux points.
En parallèle, les structures d’accompagnement, consulaires, associatives
publiques ou privées ont également considérablement évolué
pour répondre à des
demandes croissantes de proximité, d’aspiration à une liberté
professionnelle
retrouvée, dernier ascenseur social encore en marche dans un pays qui
continue
de rechercher ses marges d’évolutions et de réformes.
Malgré cet engouement, la tâche est loin d’être achevée
et de nombreuses
évolutions restent à réaliser.
Elles concernent par exemple le financement, la valorisation de la recherche,
la
transmission d’entreprises, les modifications dans la participation ou
dans le
recours à des concours financiers nouveaux.