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 Sujet du message: Re: Formulaire - Cas d'un Webmaster (gestion de sites internet)
Message Posté: Lun Mar 02, 2009 6:36 pm 

Messages: 1005
Localisation: Torcy (77)
Vous allez dire que je suis casse pied mais je ne suis pas de l'avis du document bien qu'il provient du site officiel lauto-entrepreneur.fr

Pour moi il est non-négociable que le commerce virtuel soit une prestation de service. J'ai reçu un mail de la CCI qui me confirme que sa entre bien dans le cadre des 80 000€. D'ailleurs je leur ai bien précisé que c'était du micropaiement.

Je pense que les concepteur du document doivent revoir ce qu'ils ont écrits. Je tâcherais de me renseigner le plus tôt possible sur ce sujet.

De toute façon la CCI, l'APCE, et lauto-entrepreneur.fr font beaucoup de dégats en matière d'information à eux 3. Mais faites pas comme moi, suivez ce qui est inscrit sur le document, moi vais me renseigner ^^.


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 Sujet du message: Re: Formulaire - Cas d'un Webmaster (gestion de sites internet)
Message Posté: Lun Mar 02, 2009 7:26 pm 

Messages: 41
En effet, comme d'habitude, divergence des faits selon les organisme...

Il semblerait logique que ça relève du commerce, mais l'absence de matériel vient tout embrouiller... Bref, merci de nous tenir au courant donc ! :)


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 Sujet du message: Re: Formulaire - Cas d'un Webmaster (gestion de sites internet)
Message Posté: Lun Mar 02, 2009 8:01 pm 

Messages: 1005
Localisation: Torcy (77)
J'ai envoyé un courrier dans chacune des permanence de Mr Noveli:

Citation:
A l'intention du secrétaire d’Etat chargé du commerce,
de l’artisanat, des petites et moyennes entreprises,
du tourisme et des services, auprès de la ministre de l’économie,
de l’industrie et de l’emploi,
Mr Hervé Noveli.

Objet: Désacord sur un texte en relation avec le régime auto-entrepreneur


Mr Noveli,

Je me permet de vous contacter car j'ai jugé utile en tant qu'auto-entrepreneur et pour tout auto-entrepreneur de vous communiquez mon mécontentement sur certains points relatifs à ce régime.
Mais tout dabord, permettez moi aux nom de tous les auto-entrepreneurs de vous féliciter pour avoir mis en place un régime accessible et profitable à tous et à chacun, surtout dans ce moments de crises des marchés internationaux.

Le problème que je souhaite vous exposer, concerne un "décret" si on peut l'appeller comme cela, relatif aux activités d'achats/reventes et aux activités de service. Avant ma déclaration de début d'activité d'auto-entrepreneur, il m'avait été confirmé par l'APCE que les activités de micropaiement et de ventes en ligne de biens virtuels qu'on appelle aussi "biens incorporels" étaient soumis au seuil des 80 000€ et donc considéré comme de l'achat/revente au même titre que les biens corporels, les ventes de denrées alimentaires, et la fourniture de prestation d'hébergement. C'est ainsi qu'avec cette information, je me suis lancé dans l'aventure de l'auto-entrepreneur comme quelques 40 000 autres entrepreneurs, sûr de mes choix et de mes objectifs à atteindre; 80 000€ de chiffre d'affaire étant une marge concevable pour une activité de vente en ligne de produits incorporels.

Je vous explicite plus précisément ma situation et mon activité exercée: Je détiens un site de jeux-vidéo ludiques. Ce concept permet aux clients de mon site internet d'évoluer dans un jeu-virtuel et cette évolution peut-être acélérée par la vente de tickets virtuels par micropaiement audiotel. L'achat d'un ticket compris entre 2€ et 10€ permet au client-joueur en ligne de gagner des points et de convertir ces points en les utilisant sur le jeu pour accédez au prochain niveau du jeu par exemple. En gros, le principe est que je créer des tickets virtuels doté d'un identifiant unique (code d'accès) via un programme informatique et le client-joueur en ligne achète ce ticket virtuel et obtiendra après validation du paiement l'identifiant unique associé à ce ticket. On peut retrouver ce concept de l'e-commerce lorsqu'un site vend un logiciel (par exemple Microsoft et sa gamme Windows) et propose de l'acquérir instantanément par téléchargement après paiement en ligne au lieu de l'envoyer par courrier, ce qui permet un gain de temps pour le client et un gain de main d'oeuvre et d'écologie pour le vendeur du dit "logiciel". Tout ceci s'appelle fait donc parti du e-commerce et de la vente par correspondance. C'est du commerce de biens tout simplement par internet.

Aujourd'hui, je consulte le site officiel du régime, http://www.lautoentrepreneur.fr et je me rend sur le kit de l'auto-entrepreneur afin de lire les dernières informations qui pourrait concerner mon activité.
C'est avec le plus grand dépourvu que je lis sur la fiche suivante: http://www.lautoentrepreneur.fr/images/9_Fiches_AE.pdf , à la section relatif aux cumul d'activité, je cite:



Le plafond de 80 000 € s’applique à :

● l’achat de biens corporels pour les

revendre en l’état ;

● la fabrication d’un produit à partir

de matières premières (farine, métaux,

bois, céramique, etc.) pour le revendre

(boulangerie, fabrication de bijoux

fantaisie, etc.) ;

● la vente de denrées à consommer sur

place (café, restaurant, brasserie…) ;

● la fourniture de prestations

d’hébergement (hôtellerie, location

meublée).


Le plafond de 32 000 € s’applique à :

● la réalisation de prestations sur un

produit fourni par le client

(ex : réparation d’ordinateurs). Dans ce

cas on admet que le prestataire puisse

fournir des produits accessoires ou des

ingrédients (ex : le tailleur qui fournit

les boutons et le fil, le cordonnier qui

fournit le talon qu’il pose…) ;

● la revente de biens incorporels

(ex : vente par téléchargement

de programmes informatiques) ;

● les travaux immobiliers.


Je m'arrête sur la citation suivante au point relatif au plafond des 32 000€, "la revente de biens incorporels (ex : vente par téléchargement de programmes informatiques)". Ceci concerne pleinement mon activité mais je ne comprend pas comment une activité commercial de revente de biens incorporels pourrait concerner une activité de prestation de service car le seuil du chiffre d'affaire à 32 000€ comme vous le savez autant que moi relève d'une prestation de service. C'est ainsi que je vous fais part de mon mécontentement et de mon désaccord sur ce texte comme de nombreux autres auto-entrepreneurs comme moi. Je ne vois pas comment une activité de ventes de biens incoporels puisse être une prestation de service. Si je comprend bien, vendre un logiciel sur un support CD-ROM c'est de l'achat-revente et le fait de mettre le même produit en téléchargement à disposition du publique fait que cela devient une prestation de service? Dans ce cas je me demande quel définition donne l'état et donnez-vous au mot "prestation de service" car je ne vois aucune différence entre les 2 types de produits finaux fournis au client si ce n'est le support et je ne vois pas pourquoi le support de remise du produit final changerait le type d'activité. Il faudra dans tous les nous expliquer, nous auto-entrepreneurs quel est la différence entre un produit remis physiquement au client, et le même remis virtuellement au client et en quoi cela peut changer le type d'activité.

Comment voulez-vous qu'un commerçant faisant de la vente en ligne de biens incorporels puissent s'en sortir avec un seuil de 32 000€? Immaginez microsoft en tant qu'auto-entrepreneur qui vend ces logiciels en ligne à un prix moyen de 500€. Afin de ne pas dépasser le seuil des 32 000 de chiffre d'affaire, Microsoft ne pourrait fournir ces logiciels qu'à 64 clients et pas un de plus.

Je suis persuadé que nous sommes d'accord sur le fait que vendre un logiciel sur support physique relève de l'achat/revente alors il devrait en être de même pour un même logiciel disponible en téléchargement.

Dans un cas contraire, pour mon activité de ventes de tickets virtuels, je pourrais les imprimer et les transmettre par courrier à mes clients comme çà, là je serais soumis de plein droit à une activité d'achat/revente avec son seuil des 80 000€ mais dans ce cas, l'état français ne nous invite pas à participer à l'effort écologique qu'il prone et soutient tous les jours aux quatres continents. Immaginez le nombre de papiers à imprimer pour mes tickets virtuels, le nombre d'enveloppes et de timbres à utiliser. Je pense pas que c'est dans ce sens que la France deviendra un pays plus écologique.

Au delà de l'écologie, je reviens sur ce inexpliquable choix fait par l'état concernant l'activité de vente de bien incorporels en tant que prestation de service.
Je vous demande cordialement des réponses précises sur ce sujet afin de savoir si je peux poursuivre avec ce régime ou si effectivement, les activités tels que l'e-commerce de produits virtuels seraient déconseillable en vu de leur limite pourtant générant beaucoup de chiffre d'affaire de manière rapide tout comme tout autres activité d'achats/reventes de produits corporels.

En attendant une réponse de votre par Mr Noveli, veuillez agréer mes sincères salutations.


J'espère obtenir une réponse de sa part ou d'un de ces intermédiaires en son nom dans une dizaine de jours car son emploi du temps est très chargé. Je vous tiens informé mais avec un peu de chance il dira que ce texte est inconcevable comme je le pense.


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 Sujet du message: Re: Formulaire - Cas d'un Webmaster (gestion de sites internet)
Message Posté: Mar Mar 03, 2009 12:56 pm 

Messages: 10
Vous êtes tetu, c'est pas possible...
Pour être dans "commerce" et être limité à 80k il faut qu'il y est achat + revente.
Quand vous vendez des codes audiotels vous n'achetez rien !
Vous n'êtes qu'un intermediaire.
Depuis le départ c'est evident que c'est du service, vous le savez tous, mais vous faites semblant de ne pas comprendre pour esperer avoir que 13% de charges.
Votre activité principale serait de vendre sur ebay, que ça serait 100% du commerce.
Mais là non, on achete rien, c'est evident qu'on a 23% de charges.
Le document auto-entrepreneur est très clair avec cela.


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 Sujet du message: Re: Formulaire - Cas d'un Webmaster (gestion de sites internet)
Message Posté: Mar Mar 03, 2009 3:34 pm 

Messages: 1005
Localisation: Torcy (77)
Non c'est pas évident !!!
Si je produit mon logiciel et que je le met pour CD pour le livrer la j'entre dans les 13%.
A mon gout, le fait de changer le support de diffusion et d'utiliser un support virtuel ne devrait pas changer le type d'activité et donc toujours être de l'achat/revente. Même si il y a pas d'achat. D'ailleurs il est précisé que çà concerne que les produits incorporels donc le même produit corporel est sur un seuil de 80 000€ et c'est cela qui me dérange et qui devrait tous nous déranger.

Comme je le souligne dans le courrier en quoi le fait de changer le support de livraison d'un produit fasse que sa catégorie d'activité change aussi.

Moi j'éssaie pas de grappiller des sous mais j'éssaie de comprendre la logique des choses.

Je vois pas en quoi la vente de logiciel par téléchargement puisse être une prestation service. Le fait que le produit soit incorporel n'est pas une raison valable.

Sinon je conseille a tout le monde de mettre leur produit virtuel sur support physique et de l'envoyer au client et la je gagne 10% sur toutes mes ventes, et je suis gagnant, sauf que je détruit la nature et je suis moins écologiste.

Vous voyez bien que l'idée du produit incorporel en prestation de service n'est pas solvable.


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 Sujet du message: Re: Formulaire - Cas d'un Webmaster (gestion de sites internet)
Message Posté: Mar Mar 03, 2009 3:53 pm 

Messages: 41
Je reste d'accord avec Titi.

Si on vend des codes sur CD et qu'on le envoie, ca nous coute quoi... 10c + 50c, 60c !
Admettons qu'on ajoute ces 60c au prix des codes... Et là hop, on passe au seuil de 80k€, avec des taxes de 13%. C'est tout simplement illogique.
Normalement, si c'était logique, on devrait être désavantagés en faisant ça, ce qui n'est même pas le cas. D'où les interrogations !


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 Sujet du message: Re: Formulaire - Cas d'un Webmaster (gestion de sites internet)
Message Posté: Mar Mar 03, 2009 4:01 pm 

Messages: 10
Tous mes potes qui font le même metier que moi depuis une dizaine d'années sont en service, là tu essayes de remettre en question quelque chose que tu viens tout juste de decouvrir.
Le statut d'auto-entrepreneur te permet de declarer tes revenus alors qu'auparavant tu étais sans doute au black, contente toi donc de faire comme eux, parce que là tu perds ton temps.
Ton exemple de mettre ton logiciel sur cd, je sais même pas si c'est du commerce tout compte fait, je crois que là aussi ça rentre dans service.


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 Sujet du message: Re: Formulaire - Cas d'un Webmaster (gestion de sites internet)
Message Posté: Mar Mar 03, 2009 4:43 pm 

Messages: 41
Taratata, je ne faisais pas du black, je monte un site, en conception, n'avançons pas de tels propos et débattons sans accusations, ce sera préférable. :)

Comme je l'ai dis, on n'essaye pas de contourner la loi. Personnellement, ce n'est pas déclaré comme activité principale, ce genre de revenu, alors je me fiche un peu des conséquences que ça peut avoir... Je pointe juste du doigt une faille, justement, et je ne vois pas ce que l'on peut avoir à le repprocher...

Ainsi, je demande des éclaircissements. Je le répète, les réponses ne me concernent pas, vu que mes revenus ne se feront pas sur ça, mais, je pense qu'on a le droit de s'informer et de comprendre non ? :)


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 Sujet du message: Re: Formulaire - Cas d'un Webmaster (gestion de sites internet)
Message Posté: Mar Mar 03, 2009 5:03 pm 

Messages: 1005
Localisation: Torcy (77)
Microsoft, et tout autre entreprise du même titre ne sont pas prestataire de service, c'est une vendeur commerçant tout court. Et sur la fiche technique de l'APCE, la le seuil des 32000€ pour un vendeur ne concerne que les biens incorporels donc je me permet de confirme que la vente de logiciel sur CD est soumis à 80 000 de CA max car ce n'est pas un bien incorporel mais un produit de vente physique au même titre qu'une boite de conserve ou des vêtements.

Si cela a toujours été comme cela, je me permet d'en douter, je me permettrai également de porter le débat devant le Senat par tous les moyens et sans blaguer, avec un soutient favorable et collectif c'est possible.

Arrêter d'abaisser ce régime en prétendant qu'il n'y a que les travailleurs au black qui entrent dedans et que sous ce prétexte on devrait accepter toutes les clauses qui régissent ce régime sans broncher.
Vous avez le choix de vous laisser marché dessus, d'autres comme moi on le choix de demander plus d"éclaircissement à propos de ce sujet.

Je compte mettre hors de cause le fait aussi que la cause probable concerne le fait qu'on achète pas. C'est faut je peux acheter la détention de license d'un logiciel et la revendre par téléchargement ( ce que font les revendeurs/distributeurs).
Et la vous me direz que c'est pas de l'achat/revente mais toujours de la prestation de service? Quoi par ce que c'est du téléchargement? O_O''


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 Sujet du message: Re: Formulaire - Cas d'un Webmaster (gestion de sites internet)
Message Posté: Mar Mar 03, 2009 5:21 pm 

Messages: 1005
Localisation: Torcy (77)
J'ai reçu une réponse du ministère dont j'ai oublié de vous signaler que j'avais également transmis le courriel au Premier Ministre et à Christine Lagarde, ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi.

Citation:
Cedef, Centre de documentation Économie-Finances
Ministère de l'Économie, de l'Industrie et de l'Emploi
Ministère du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique
12, place du Bataillon-du-Pacifique - 75572 Paris cedex 12
Téléphone : 01 53 18 72 00 - Télécopie : 01 53 18 36 39
Courriel : cedef@finances.gouv.fr - Site internet : www.cedef.bercy.gouv.fr


Accueil du public sur place ou par téléphone de 10h à 12h et de 13h à 17h.
Le Cedef est fermé au public le lundi


Le Cedef apporte une réponse à votre courriel du 03/03/09
Réf : 1140(1)/Quinola/NSC
Thème : entreprise

Bonjour,

En réponse à votre message, je vous informe que je le transmets au bureau du cabinet de Mme Lagarde, ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi, qui vous répondra directement.

Les documentalistes du Cedef restent à votre disposition pour vous aider dans vos recherches.

Cordialement



En attendant une réponse du côté de Novelli, c'est déjà sa de fait.
Bien sûr je ne dis pas que j'ai raison, je veux juste une explication claire et précis sur le pourquoi des 32 000€ pour le CA max de la vente de produit incorporels. Parcontre si j'estime que l'explication donnée laisse tend a être litigieuse, je vous promets que je ferais tout pour tenter d'en obtenir une plus convaincante et voir faire changer les choses si possible.

La société et les lois évoluent chaque jour et çà continuera ainsi.


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